GPEAMV®

ARMES TRADITIONNELLES

"La pratique des armes blanches est au fondement même des arts martiaux : dans les temps anciens aucun guerrier ne serait allé au combat armé de ses seuls membres. Etudier les armes, c'est opérer un retour aux sources des techniques guerrières et de l'esprit martial. En Asie, l'étude des systèmes d'armes aujourd'hui encore est indissociable de la pratique à mains nues."

 

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L'apprentissage des armes traditionnelles fait partie intégrante de de la pratique du GPEAMV. Les armes sont une partie essentielle de la formation et de la transmission de l'enseignement. On y retrouve les armes les plus diverses autours des fondamentales telles que le bâton, le sabre, l'épée etc... 
Leurs étude est l'héritage de traditions et de techniques qui ont fait leurs preuves sur les champs de batailles.
Les générations antérieures ont su percevoir à travers elles, le moyen de développer la recherche de la maitrise du corps et de l'esprit.

Le CO VO DAO permet aux pratiquants de se confronter à différentes alternatives et de nourrir leurs pratique. Chaque armes traditionnelles, du fait de sa forme , de sa taille et de son utilisation aborde des principes nouveaux, développe des qualités et un travail énergétique. L’étude du maniement des armes permet aux pratiquants de développer la notion de l’espace et du temps mais aussi de travailler le côté émotif (la peur de se trouver face à un objet contondant ou tranchant et la peur de rester paralysé). 

Nous commençons notre pratique par l'étude du bâton long, "mère de toutes les armes". 
Affirmation qui n'est pas forcement juste puisque l'épée est aussi une arme de base qui a sa propre technique. En Chine, le bâton long est la base des arts martiaux bouddhistes, alors que l'épée est la base des arts martiaux taoïstes. Une des raisons pour laquelle le bâton en tant qu'arme est devenue célèbre en Chine est parce qu'il était l'arme privilégiée des moines combattants. Le bâton long de pèlerin s'est transformé en moyen de défense pendant les périodes troubles. On a vu le même phénomène en France pendant le moyen âge.
Au Vietnam on différencie le bâton "côn" pour parler de l'arme et le  bâton "roi" pour parler de l'outil. Le mot "roi" a été inventé dans la région de Binh Dinh au Vietnam pendant la colonisation française. A l'époque les armes blanches interdites étaient très chères. Le bâton est devenu une véritable arme révolutionnaire. On dit que les pratiquants de l'époque inventèrent le terme "roi" pour que les occupants ne comprennent pas qu'il s'agissait d'un bâton de combat. Ceci pour la petite histoire ... 

Le bâton long est associé à l’élément Terre ; sa pratique renforce le corps, prépare au maniement des autres armes et qualifie l’énergie de la rate, responsable de l’équilibre général de l’organisme selon la médecine traditionnelle chinoise. (ce qui confortera notre pratique ...)
Ça pratique permet de se familiariser avec une arme tout en limitant les blessures (on n'échappe généralement pas aux quelques bleus qui vont avec la pratique du bâton mais c'est rarement grave). Le bâton long est toutefois une véritable arme, arme mortelle, qui a été utilisé dans tous les pays et à toutes les époques.

 


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Au sein du GPEAMV les armes sont travaillées dans l'ordre suivant. Ordre qui suit une certaine logique dans leurs maniement.  

BÂTON LONG
BÂTON COURT 
MOCAN (tonfa)
LONGJAM (fléau)
COUTEAU
SABRE
Etc ...

 

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" Si vous m'enseignez quelque chose, je l'oublirai ; si vous me montrez quelque chose, je m'en souviendrai peut-être ; si vous me faites faire quelque chose, je l'assimilerai."